La journée de mobilisation de mardi inquiète au sommet de l’Etat, alors que la tension n’a cessé de croître en près de trois semaines d’actions et que l’exécutif semble avoir pour l’instant donné la priorité à la réponse policière.
Un gouvernement fébrile, à la merci d’un embrasement qu’il n’a pas vu venir